Centre Wilson et Centre Commercial Béziers Rive Gauche, conjugaison judicieuse de systèmes Wicona pour projet d’envergure

Dossier de presse

L’aménagement des 10 ha de la ZAC de l’Hours, quartier de Béziers historiquement dédié au vin mais tombé à l’abandon, a été défini par la société d’équipement de Béziers et de son littoral (SEBLI) en plusieurs îlots d’intervention. L’îlot A, dédié au projet Rive Gauche, est situé à proximité directe de la gare SNCF et donne le ton de l’évolution contemporaine de la ville. Ses deux constructions phares, le Centre Wilson et le Centre Commercial, arborent des façades Wicona. Plusieurs systèmes ont été mis en oeuvre par l’entreprise Barsalou, en particulier des solutions respirantes.
« Le point remarquable de ce projet, c’est la transformation d’une friche urbaine en un nouveau quartier de l’Hours au coeur de la ville », résume Jean-Louis Michel, de l’agence d’architecture du même nom. Trois architectes du cabinet se sont impliqués depuis 1999 sur ce projet d’éco-quartier, « la plus vaste opération de réhabilitation de friche urbaine en cours dans la région » Jean-Louis Michel, architecte mandataire, Nicolas Roux, architecte assistant (conception) et Caroline Genin, architecte d’opération (synthèse et travaux).

Les façades du Centre Wilson, expression de la dynamique du nouveau quartier 

Les bureaux du Centre Wilson sont répartis sur 2 bâtiments en R+4 : l’un, central, marquant l’entrée du Centre Commercial, l’autre situé à l’ouest vers la Gare SNCF. Ils sont essentiellement dédiés au secteur tertiaire en accession. « Ces deux immeubles situés le long du boulevard expriment un front bâti contemporain qui, en plan, représente selon une grande courbe, l’immeuble central définissant l’entrée monumentale du Centre Commercial », résume Jean-Louis Michel.
Architecte DPLG, urbaniste SFU, il est aussi diplômé en Haute qualité environnementale. Il souligne :
« Nos conceptions actuelles se font toutes dans la démarche HQE et dans les performances BBC. Le Centre Wilson reprend évidemment ces thèmes. les façades en sont un élément majeur, car elles participent à la fois du confort thermique et de l’isolation acoustique ».

Elles utilisent en façade nord-ouest, tournée vers la ville et l’avenue Wilson, le VEC respirant Mecano et la fenêtre R’Pure de Wicona pour les ouvertures en bandes filantes horizontales. « Dans un cas, pour l’immeuble central, c’est l’expression de vitrage global réfléchissant de la Porte du Centre Rive Gauche, par le VEC et dans l’autre cas, le surlignage horizontal et continu des bureaux modulaires, avec la fenêtre R’Pure ».
La qualité acoustique des vitrages est ici particulièrement importante : trafic ferroviaire d’une part et circulation de 30 000 véhicules/jour sur l’avenue Wilson d’autre part. « La protection solaire au vu des orientations des façades principales est un impératif, en même temps que le nettoyage aisédes vitrages (cibles HQE de maintenance) », particulièrement délicat au-dessus du Centre Commercial. « Ces deux nécessités nous ont conduits à adopter une solution respirante avec store intérieur motorisé, le vitrage extérieur constituant la peau externe de l’immeuble », ajoute Jean-Louis Michel, qui avait déjà expérimenté ce système pour un chantier de rénovation à Alès. Les châssis respirants ont été réalisés et mis en oeuvre par l’entreprise Barsalou « qui possède à la fois la technique et les moyens de ce type de menuiserie extérieure » note l’architecte. Et de souligner : « Les stores intégrés orientables et motorisés règlent parfaitement la pénétration solaire, assurant le confort des bureaux avec l’économie
de production de frigories ». L’entreprise Barsalou de Narbonne s’est donc vue confier la totalité du lot aluminium du projet Béziers Rive Gauche, réalisant en particulier les façades du Centre Wilson et du Centre Commercial

VEC respirant Mecano et châssis R’Pure au programme

Yvon Lambrecht, Directeur Général de Barsalou, travaille souvent avec Jean-Louis Michel. L’entreprise a remporté l’appel d’offres du Centre Wilson en intégrant à sa proposition des châssis respirants : la solution rentrait dans l’enveloppe financière tout en tenant compte de la force des vents à Béziers et du coût d’entretien d’un système de protection solaire classique.
Le principe en a été décliné en 2 versions : sur le bâtiment central, en façade ouest ouverte sur le Mail des commerces, système respirant VEC Mecano, parfaitement adapté à l’objectif d’une façade lisse, avec ouvrants à l’italienne.
En façade ouest et sud (donnant sur le Mail) du bâtiment ouest, châssis R’Pure : les 290 châssis, de 1250 x 1650, soit 550 m2, moitié oscillo-battants, moitié fixes, étaient adaptés à une trame à meneaux larges, permettant de loger les cloisons des bureaux.
La façade nord du bâtiment central, côté centre ville (avenue Wilson et rond-point), adopte une façade
« à facettes » avec vitrage réfléchissant en Wictec 50 VEC avec châssis à l’italienne qui constitue un point de repère remarquable pour l’entrée de ce nouveau Centre Commercial. En termes d’acoustique, le résultat obtenu dépasse les exigences de 35 dB en vigueur lors du dépôt de permis de construire.
Conformément au carnet de prescription de pose de stores dans des châssis respirants, les vénitiens de Mariton sont dotés de petites lames non micro perforées. Motorisés, ils ont été installés sans gestion centralisée, mais elle pourrait être ajoutée ultérieurement sur ces stores « intelligents ». Blancs, ils ressortent sur le mur rideau et les châssis gris Ral 9007, intérieur et  extérieur. Les vitrages ont exigé une attention toute particulière. En façade sud, ils affichent un facteur solaire renforcé en face extérieure, qualité Ipasol Bright d’Interpane, et sont trempés sur une ou les deux faces du double vitrage.

Une leçon de rigueur

Barsalou n’est pas un novice en matière de systèmes respirants, ce chantier a été l’occasion de vérifier l’extrême rigueur nécessaire à leur fabrication et leur pose, souligne Yvon Lambrecht. Tous les process de fabrication ont été gérés par les équipes et les partenaires de l’atelier Barsalou qui a commandé
les profilés, réalisé les prototypes et suivi la fabrication. Outre la cohérence entre les profilés et les joints conçus pour intégrer les ouvrants, plusieurs points exigent une attention particulière : « La fabrication d’un châssis fini nécessite une manipulation minutieuse et soignée des vitrages lors de l’intégration au châssis…
De même l’ajout du store vénitien entre le vitrage intérieur et les doubles vitrages extérieurs, le positionnement du filtre… De nombreuses précautions sont donc à prendre ». Pour Yvon Lambrecht, il est important d’harmoniser le travail entre le gammiste (qui doit expliquer les précautions à prendre) et le fabricant, mais aussi entre le verrier et le monteur du châssis chez le menuisier (repérage des faces de vitrages à couches, nettoyage soigneux des vitrages après trempage). Pour le Centre Wilson, les vitrages étaient fournis par la SLPV à Montady (groupe Riou). Les joints enserrant le vitrage sont siliconés pour faciliter leur pose dans la gorge des profilés, ce qui constitue un risque de transhumance dans le châssis respirant. La pose du store requiert des connaissances relevant plutôt des compétences d’un électricien puisqu’il est motorisé. Soulignant les savoir-faire complémentaires à maîtriser et l’utilité d’un cahier de prescription pour la fabrication et la mise en oeuvre de châssis respirants, Yvon Lambrecht est satisfait de sa prestation pour le Centre Wilson et a tenu son planning de façon irréprochable.

Un système simple pour le Centre Commercial

Le Centre Commercial Rive Gauche, conçu par l’architecte Barcelonais Jos Galàn, Président de L35 Barcelone, et réalisé par la Socri, illustre un nouveau concept de centre « ouvert », avec ses rues intérieures, des équipements structurants, tels un Bowling et un multiplexe de 10 cinémas. Il est aménagé autour d’un patio central à l’air libre, abritant canal et écluses, qui évoquent le Canal du Midi de Pierre Paul Riquet.
Il donne d’un côté sur le grand boulevard où s’ouvrent les vitrines des commerces et les bureaux, de l’autre sur la gare, avec commerces et restaurants. Pour ce chantier, il s’est agi d’une production totalement différente, indique Yvon Lambrecht. Pour des commerces, donc des vitrines, il n’y avait pas de performances spécifiques thermiques ou acoustiques à prendre en compte. L’architecte a opté pour l’inox. C’est donc le système de mur rideau Wictec 50 à capotage inox qui a été mis en oeuvre par Barsalou, avec vitrage feuilleté sur une ou deux faces (2 x 88,2), en verre bord à bord puisqu’il s’agit de vitrines, posées de l’extérieur par grues de levage.
Ici, un Ral noir satiné 9005 S a été choisi pour l’intérieur.
Dans un large maillage de poteaux d’acier habillés d’inox s’insèrent, comme des châssis fixes, les vitrines fixées sur l’ossature métallique faite de profilés de mur rideau. L’atelier Barsalou a fabriqué et posé ces éléments. Système de ventelles repris par tôles aluminium pliées et portes artisanales en inox sur les façades donnant sur l’avenue en façade nord complètent sa prestation.

Les façades des restaurants sont en mur rideau et châssis fixes Wicline. L’harmonie est ainsi assurée entre les différentes composantes de façades du Centre Commercial : système menuisé pour les commerces et mur rideau avec châssis fixes pour les restaurants, en réponse au parti pris d’une architecture à l’esthétique fine et régulière. Enfin, au-dessus de la grande coursive du Centre Commercial, une verrière de 3 000 m² a été fabriquée et posée par Barsalou, en système capot serreur Wictec 50, avec verre feuilleté 55.2 clair. L’harmonie, là encore, entre les façades verticales et la verrière, illustre l’aptitude de Wicona à développer des gammes à vocation multiple.

Ce projet de près de 4 millions d’euros, un des plus importants de l’entreprise Barsalou, a exigé un suivi très rigoureux. L’ensemble de ses équipes y a participé : jusqu’à 40 personnes mobilisées. Barsalou a joué pleinement la complémentarité des gammes Wicona pour répondre aux contraintes thermique ou phonique quand elles existaient et satisfaire à l’exigence de façades harmonieuses (esthétique aluminium ou inox) : « Nous avons démarré Rive Gauche depuis 3 ou 4 ans en prescription puis lancé Wilson ensuite. Les systèmes que nous avons mis en oeuvre sont réunis maintenant sous la marque Wicona. Tout se rejoint pour le bonheur de tous » constate Yvon Lambrecht.

La livraison du Centre Commercial aura lieu en même temps que le chantier du Bowling et du Simply Market, l’une des enseignes phares du Centre Commercial. En mai, il a entamé la réalisation des vitrines d’une dizaine de commerces, toujours en système avec épines et traverses de mur rideau Wicona. Sa parfaite connaissance du programme d’ensemble de Béziers Rive Gauche, sa proximité et sa réactivité lui valent d’être le plus rapide et d’emporter ces marchés…

Un projet majeur

Véronique Noiret, Ingénieur à la Société d’équipement de Béziers et de son Littoral (Sebli), est responsable du projet d’aménagement de la ZAC de l’Hours à Béziers.
Le 1er îlot, sur une parcelle de 30 000 m², était dédié au projet Rive Gauche, le 2e à un pôle hôtelier et de
logements. Le 3e comprend des logements et la future Cité Judiciaire, à l’horizon 2015. Le futur quartier apportera à terme 700 logements nouveaux répartis sur les îlots.
Pour le premier îlot, l’idée était de « mixer toutes les fonctions de la ville pour faire émerger un complexe immobilier regroupant commerces, activités tertiaires et logements », résume-t-elle. Pour le Centre Commercial, la Sebli a retenu la Socri avec qui elle a travaillé le plan-masse en tant qu’aménageur de l’ensemble du quartier, gardant le Centre d’Affaires Wilson en réalisation propre. La société Piera (Architecte, Pierre Tourre) est en charge d’un immeuble de 62 logements. L’architecture de la ZAC a donc été confiée à un architecte coordinateur, Jean-Louis Michel, qui a garanti la cohérence du quartier nouveau en établissant un cahier des charges commun aux différents architectes intervenants. Les façades de Béziers Rive Gauche sont ainsi en harmonie sur les différents éléments du projet.
C’est lui qui a conféré à l’ensemble les formes et volumes emblématiques de cet éco-quartier, conforme aux réglementations en usage en 2004/2005. L’accent a été mis sur la mixité du projet et sa vocation à limiter les déplacements, en améliorant la desserte entre la ZAC et le proche centre ville de Béziers.
Pour les constructions elles-mêmes, l’isolation thermique et certains éléments comme la consommation d’eau ont été soignés : l’eau des fontaines du Centre Commercial sera ainsi utilisable en cas d’incendie. La Sebli a été mandatée par la ville en 2002 et le début du projet de Centre Commercial a démarré fin 2003. En juin 2010, les bureaux du Centre Wilson ont été livrés ; le Centre commercial ouvrira ses portes mi-septembre. Un délai plutôt court pour une opération de cette envergure menée dans un quartier existant, qui plus est traversé par un axe routier : il a fallu limiter au mieux la perturbation 
engendrée par les travaux, souligne Véronique Noiret.
Les façades du Centre Wilson signent le projet. Elles apportent tout à fait leur contribution à l’architecture et la majesté de l’ensemble, constate Véronique Noiret : « Le mur rideau en forme d’arche qui domine le Rond Point de l’Hours marque la porte d’entrée au Centre Commercial, tout en qualifiant l’image des bureaux du Centre Wilson ». En ce qui concerne le résultat architectural, ce n’est pas à nous d’en juger, note Jean-Louis Michel, « très heureux de contribuer sur le plan urbanistique et architectural au renouveau de ce quartier, pour la Ville de Béziers ». Il souligne une concertation active sur ce projet : « À l’origine de la conception de la ZAC et chargés de sa coordination architecturale, nous avons évoluéau fur et à mesure des demandes du Maître d’ouvrage délégué, la Sebli, au contact des différents Maîtres d’ouvrage, et collaboré avec les architectes oeuvrant sur l’îlot, en particulier avec Jos Galàn, Président de L35 Barcelone, en parfaite relation conceptuelle, pour parfaire l’ouvrage final, dans le respect du projet d’ensemble ».
La Sebli a financé le projet du centre d’affaires sur fonds propres et par emprunts à long terme auprès d’établissements bancaires, grâce à la garantie apportée par la Mairie de Béziers. Les travaux
d’ensemble de la ZAC ont exigé des phasages complexes pour ne pas perturber outre mesurel’activité de ce quartier de Béziers et étaler la mise sur le marché des différents éléments à commercialiser.

L’opération en chiffres

L’ensemble Béziers Rive Gauche s’étend sur 120 000 m2 de surface globale hors d’oeuvre.
Le Centre Commercial offre 40 000 m2 de surface utile, hors parking couvrant la même superficie sur 2 niveaux en sous-sol.
Il se déploie à ciel ouvert, avec 2 étages de commerces desservis par une rue centrale.
Le Centre Wilson développe 8 000 m2 de bureaux en 2 immeubles.
L’investissement global de 180 millions d’euros se répartit entre le coût du Centre Commercial de 120 M€, 30 M€ pour les bureaux et logements et le reste en équipements des commerces.

Les + du projet

C’est la complémentarité des systèmes des façades Wicona, respirants ou non, qui créent l’harmonie.
Un chantier de proximité pour Barsalou : le fait que Narbonne ne soit qu’à 30 km de Béziers a constitué un bel avantage pour réussir ce chantier important, à organiser avec précision.
L’entreprise Barsalou, très active, a largement défini ses impératifs techniques et parfaitement suivi
l’ensemble de la réalisation de son lot, en coordination étroite avec les revêtements de façades en pierre,souligne Jean-Louis Michel. L’Agence Jean-Louis Michel contrôlait en juin, avec son ingénieur climaticien Daniel Maliver, les évolutions de températures de surfaces afin de vérifier les hypothèses initiales avec l’entreprise Barsalou et le fabricant Wicona, les diverses performances annoncées et la qualité d’isolement des joints de rupture thermique des façades respirantes.
Sur la mise au point technique, la synthèse du chantier a permis de préciser la totalité
des interfaces avec les autres entreprises, cloisons modulaires, plafonds acoustiques, ponts phoniques cloisons-plafonds, de telle façon que le chantier s’est déroulé sans surprise particulière, signale Jean-Louis Michel.

Les intervenants

L’Agence d’architecture Jean-Louis Michel, la diversité des conceptions 

La SCP – AUA Montpellier créée en 1972 a disparu en 1992 pour donner naissance à l’Eurl Jean-Louis
Michel. Son activité est orientée à 80 % sur les concours publics. Elle regroupe 13 personnes dont 6 architectes de formations différentes : DPLG, DESA, ENSAIS, prouvant tous les jours « la richesse qui découle de la diversité des conceptions dans les concours que nous réalisons » constate Jean-Louis Michel. Ses secteurs d’activités sont « volontairement multiples » : urbanisme, habitat, industrie, tertiaire, hospitalier, EHPAD, socioculturel, etc…
« Nous sommes intéressés par la vie des hommes et des femmes en général, dans toutes leurs activités
d’habitat, de travail ou bien ludiques, ce qui donne au compas de notre créativité, une ouverture maximale ». Ces 3 dernières années, les secteurs des personnes âgées, l’hospitalier, les plateaux techniques, l’habitat et le tertiaire avec les réalisations de bureaux BBC ont mobilisé l’agence… Elle a déjà réalisé à Montpellier en particulier des opérations telles que Béziers Rive  Gauche, mais « le quartier de l’Hours à Béziers présente la particularité d’être un secteur de réhabilitation remarquable de la ville », souligne Jean-Louis Michel. Il relève de l’opération un type d’urbanisme et d’architecture que nous apprécions, par sa taille, sa complexité et aussi sa diversité ».

David Miralles a orchestré le concept du Centre Commercial

David Miralles, architecte D.P.L.G. de Montpellier, signe le Centre Commercial Béziers Rive Gauche, conçu par Jos Galan, président du cabinet barcelonais L35. Il a pris en charge la conception technique du projet de façon à en respecter la ligne directrice : un Centre Commercial ouvert, le premier conçu en France. David Miralles a misé sur la légèreté des façades et la diversité des matériaux mis en oeuvre pour éviter le risque d’uniformité de ce bâtiment très imposant (300 x 90 m). Le résultat est conforme à la philosophie du projet dont le bon déroulement a été assuré par des entreprises compétentes et l’implication éclairée du maître d’ouvrage, la Socri, souligne l’architecte.
Ce chantier d’envergure a été très enrichissant pour lui car il offrait de complexes défis techniques à relever.
Un projet d’exception pour David Miralles, dont l’activité est plutôt déployée sur un périmètre régional et vouée à bureaux, logements, hôpitaux ou petits centres commerciaux. Son cabinet de Montpellier  a été créé en 1981 et emploie 6 personnes.

SAS Barsalou, l’art de la menuiserie et de la façade métallique

Créée en 1972, l’entreprise sise à Narbonne est présidée par Jean-Louis Barsalou. Elle réalise un chiffre d’affaires de 10 à 11 M€ par an avec moins de 50 personnes intégrées et presqu’autant en externe. Elle opère sur sa région, le Languedoc Roussillon, et plus largement sur le Grand Sud, jusqu’en Corse, dans les Alpes, à Bordeaux, mais son activité s’étend à des chantiers à Paris et hors frontière.
Dédiée au particulier comme aux grands chantiers jusqu’à 5 M €, cette entreprise structurée intègre un bureau d’études et des conducteurs de travaux. À son palmarès figurent la CRAM (Caisse Régionale d’Assurance Maladie) de Marseille, pour laquelle elle a créé avec Wicona un produit spécifique IGH, ou le bâtiment Sanofi Recherche du site de Toulouse avec Atex déposé pour une façade respirante en VEP Wictec de Wicona. Le principe de façade respirante, que Barsalou met en oeuvre depuis son lancement par Architectural Systems est « une façon de se démarquer » et une spécificité maîtrisée par ses équipes.
Barsalou étudie d’autres chantiers avec l’agence Jean-Louis Michel, dont un important projet de rénovation d’immeuble public en objectif BBC, avec prescription respirant Wicona, une fois encore.

La Sebli, aménageur de la ZAC et Maître d’ouvrage du Centre Wilson

La Sebli, Société d’équipement de Béziers et de son Littoral, est une société d’économie mixte dont la majorité des capitaux est détenue par des collectivités publiques, Communauté d’Agglomération Béziers Méditerranée, Communauté d’Agglomération Hérault Méditerranée, villes de Béziers et d’Agde, Conseil Général (34) et un ensemble de communesde l’Hérault ; et quelques autres actionnaires parmi lesquels Caisse des Dépôts et Chambre de commerce.
Organisée en pôles d’intervention, elle mène des projets d’aménagements urbains, de zones d’activité économique et de rénovation du centre ville, ainsi que des opérations de construction d’équipements publics. Le projet Béziers Rive Gauche est considéré comme le plus gros chantier du Languedoc Roussillon. En tant qu’aménageur, elle va poursuivre l’opération de développement de la ZAC. Après livraison en juin des 2 immeubles de bureaux, en septembre du Centre Commercial, et en fin d’année des logements Quai Rive Gauche, la prochaine étape sera l’aménagement du deuxième îlot : pôle hôtelier (hôtel et résidence hôtelière), résidence Senior et immeubles de logements, dont la réalisation s’achèvera en 2013.